mardi 10 mars 2015

Une semaine au village

Plantation de riz biologique
Après une courte nuit à l'université du Pajancoa, dimanche 22 février 2015 à 9h30, direction le village. Ce n'est qu'à 13h que nous arrivons. À peine arrivés, nous avons assisté à une plantation de riz biologique. Les professeurs indiens et les agriculteurs présents sur place nous ont très bien accueillis et nous ont préparé un accueil chaleureux. Ceux-ci nous ont  beaucoup appris sur leur façon de travailler ainsi que sur les machines qu'ils utilisent. De plus, nous avons beaucoup appris sur la culture de riz qui nous était auparavant inconnue. Ensuite, nous avons assisté à la récolte de riz au grand bonheur de certains de nos camarades de classe à la vue de la moissonneuse de leur marque préférée. Nous sommes ensuite allés visiter une bananeraie, des cultures d'algues qui sont des plantes médicinales, des plantations d'aubergines ainsi que de radis chinois. Après cela, les professeurs nous ont emmené dans notre logement. Nous nous attendions à un logement insalubre mais nous avons été très agréablement surpris. Nous dormons par terre mais le sol est propre et nous avons de l'eau et de l'électricité. Ce logement est une maison qui nous est prêtée par un agriculteur indien que nous tenons à remercier une fois de plus pour son accueil. Des journalistes étaient une fois de plus présents pour nous interviewer, ce n'est que la deuxième fois en deux semaines!


Récolte de riz


Le 23/02/2015, nous sommes allés au " bureau de l'agriculture", une sorte de chambre d'agriculture à petite échelle. Des membres de cette petite organisation et le professeur indien qui nous accompagnait durant cette semaine nous ont emmené voir un pêcheur dans un lac ainsi qu'un champ de cannes à sucre pour y voir le système d'irrigation.



Pêcheurs


Le 24/02/2015, de bon matin, nous sommes allés voir un champ d'arachides et de Green Gram (haricot mungo) très connu pour sa teneur en protéines. Nous avons également vu un champ de chou-fleur et de betteraves rouges. Ensuite, les agriculteurs du village nous ont fait participer à la cueillette d'œillets d'Inde, utilisés pour faire des colliers de fleurs typiques en Inde ainsi que des décorations pour les cheveux. Nous avons également récolté du piment. Les agriculteurs nous ont emmené dans un champ de bhendis (légumes). Pour finir, nous sommes allés récolter du coton, pris en photo par les journalistes du Tamil Nadu que nous rencontrons pour la troisième fois.



Récolte de piments

Le 25/02/2015, à peine réveillés, nous nous sommes vus en photo dans le journal, incapables de lire ce qu'il y avait écrit à notre propos, la vue de cet article nous a mis de bonne humeur. La visite prévue ce jour était la visite du Village Ressource Center, il s'agit d'un lieu ou les agriculteurs peuvent effectuer des stages leur permettant de se diversifier ou de mieux conduire leurs cultures. Ici encore, les journalistes étaient là, deux de nos camarades ont été interviewés afin de passer dans le journal télévisé national indien. Dans cet interview, nos camarades ont expliqué d'où on venait et quel était l'objectif de ce stage. Ils ont également fait part des différences entre l'Inde et la France à la demande des journalistes que ce soit d'un point de vue agricole ou culturel.


Article dans un journal du Tamil Nadu


Pour notre dernière journée au village, nous nous sommes déplacés en bus dans les environs de celui-ci. Nous avons vu sur la route des personnes qui récoltaient des cannes à sucre manuellement, un peu plus loin nous en avons vu qui en récoltaient avec des machines spécialisées et des tracteurs à seulement deux roues. Ces visites imprévues ont ravis nos camarades émerveillés devant les machines, elles ont également égayé les personnes qui travaillaient dans ces champs. Nous avons repris la route jusqu'au Farm Science Center, un lieu qui encadre les agriculteurs dans les environs de Pondichéry, qui les encourage à pratiquer l'agriculture biologique et qui fait pour eux des analyses de terres. Cet organisme organise également des réunions dans le but d'informer les agriculteurs des nouvelles technologies et du nouveau matériel utilisé. Là encore, les journalistes nous suivaient et ont interviewé 2 d'entre nous. Pour finir, nous sommes allés à Auroville, un lieu dans lequel on pouvait se balader et observer de nombreuses espèces d'arbres et de fleurs dans un grand parc, et dans lequel au milieu se trouvait un temple moderne: le Matrimandir. N'ayant pas l'autorisation de se rendre à l'intérieur, son accès étant très restreint, nous nous sommes contentés de contempler sa beauté extérieure.



Photo de groupe avec les agriculteurs lors de la récolte de cannes à sucre
Matrimandir (temple moderne)



Potier
Durant cette semaine, nous nous sommes également promenés dans le village avec notre professeur accompagnateur indien et celui-ci nous a emmené chez une femme qui faisait des gâteaux salés typiquement indiens avec ses amies. Il nous a aussi emmené chez un potier qui nous a épaté par sa vitesse de travail ainsi que par sa précision.







Photo de groupe sur le côté de notre logement, dans les escaliers qui mènent chez la voisine, avec la voisine qui ne s'exprime qu'en Tamoul
Pendant notre temps libre, lorsque nous nous baladions dans le village, nous avons rencontré beaucoup d'enfants à la sortie de l'école, très heureux de nous voir, la plupart d'entre eux n'ayant jamais vu d'occidentaux. Nous avons également fait connaissance avec le voisinage qui ne parlait pas anglais. Malgré les difficultés à se comprendre nous avons réussi à établir une communication et à créer des liens.



Cette semaine au village nous a beaucoup apporté que ce soit d'un point de vue culturel ou agricole. Elle est indispensable car elle nous plonge dans le quotidien des villageois ainsi que dans celui des agriculteurs.

Marie T. et Cécile F.

D'Ooty à Salem (19/02/15)


Nous sommes partis d’Ooty, ce matin en direction de Salem. Nous quittons ce paysage de montagne avec ses cultures en terrasses et ses cultures de thé à perte de vue, pour rejoindre la plaine et des températures largement plus chaude.



le barrage :

Sur la route nous avons vu un barrage construit entre 1945 à 1948, mesurant 30 mètres de haut, sur 464 mètres de long. Il est construit sur la rivière Barvarnie. Il sert à réguler l’eau ainsi que la  production de l’électricité.



Une agriculture biologique en Inde :

L’après-midi, nous avons visité une ferme biologique de 4 ha. Cela est considéré comme une grande exploitation en Inde. Le chef de l’exploitation nous a montré différents engrais naturel ainsi que ses différentes manières de cultiver ces sols.  Il cultive de la canne à sucre, des légumes, du manioc, des arbres pour faire du bois d’œuvre et des épices .Cette exploitation a été créé il y a plus de 1OO ans et a servi au gouvernement pour expérimenter de nouvelles techniques de travail en agriculture biologique, le siècle dernier. De nos jours, cette exploitation bio a une grande importance car elle est également un modèle pour les exploitations voisines.



Après avoir remercié notre hôte de nous avoir accueilli. Nous sommes  repartis  pour la suite de notre voyage en direction de Salem. Puis, nous avons pu déguster un excellent repas. Par la suite, nous sommes rentrés à l’hôtel pour une bonne nuit de sommeil.


                                                                                                          Article de Vincent et Alexandre

Le thé le plus haut du monde (18/02/15)

8h30, après un petit déjeuner copieux, nous sommes partis pour la visite d’une entreprise de production et de transformation de thé (vert, noir, blanc) CHAMRAJ UNITEA.


Le porte-parole de l’entreprise  nous a expliqué les différentes façons d’obtenir les essences de thé. Ainsi que son appartenance au commerce équitable et son trophée du planteur de thé le plus haut du monde (2400m). Puis, l’aspect social très développé de l’entreprise avec son système de retraite réservé aux employés, la construction d’une école et d’un hôpital pour les villages alentours. Vers 12h00 nous avons pu faire la visite guidée de l’entreprise ou nous avons tout ce qui a été expliqué plutôt dans la matinée par le porte-parole de l’entreprise. A la fin de la visite de l’usine nous avons pu aller dans la boutique du magasin afin d’acheter du thé pour le ramener comme souvenir mais aussi pour offrir à nos accompagnateurs indiens pour les remercier. Ensuite, nous avons visité l’école de l’entreprise.




Vers 14h45, nous sommes arrivés au restaurant pour manger et nous sommes ensuite partis visiter le marché. Sur le marché, nous avons pu découvrir  toutes sortes de viandes, fruits, légumes, poissons, semences, produits phytosanitaires, fleurs, chaussures.



Vers 16h30 nous avons eu quartier libre jusqu’au repas du soir dans l’hôtel pour pouvoir acheter des souvenirs pour ramener en France.


                                                                                                     Article de Vincent et Alexandre

lundi 9 mars 2015

Les fleurs


Parc botanique de Sim’s

Sur le chemin, à Coonoor, nous sommes  allés visités un parc botanique de douze hectares datant de 1876. On y trouve différentes espèces de fleurs venues du monde entier.

 

Jardin botanique

Arrivé à Ooty, nous avons également admiré un jardin botanique qui a été créé par le marquis en 1847. On y trouve bien sur des fleurs mais aussi un arbre en forme de fossile de plus d’un million d’années et un stand à l’entrée tenue par des femmes qui font parties d’une tribu : les Todas.. Elles y vendent des étoles en coton, tissées et brodées par leurs mains et des produits locaux comme du   thé, du miel...

 
 
 

Les carottes


Sur la route allant de Coimbatore à Ooty, nous sommes passés de la plaine, chaude et remplie de cocoteraies, palmeraies, et plantations de bananes à la montagne en trois heures de montée. Nous avons empruntés plus de 14 virages en épingle  cheveux. Plus on s’approche de Ooty, plus la température descend, jusqu’à atteindre une baisse de 1O-15 degrés.

La montagne des Nilgiris est complètement aménagée par l’homme : des terrasses sont creusées partout à perte de vue. Des légumes de régions tempérés sont cultivés : carottes, choux, oignons, …

Juste avant d’arrivée dans la ville, nous nous sommes arrêtés devant une are de triage de carottes. Cette halte n’était pas prévue au programme mais cela valait la peine.

Avec la machine que l’on peut voir ci-dessous, les carottes sont acheminées avec les feuilles (fanes), puis les feuilles sont coupées.
 
 
Ensuite, elles sont triées et mises dans des sacs : un sac pèse 75 kilos.
Les carottes coûtent « ici » 30 roupies (environ 0,40 €) par kilo. En moyenne, elles sont à 60 roupies (environ 0,80 €). Elles ne sont produites que dans les montagnes pour le climat : elles ont besoin de fraîcheur et de hauteur.
 


 

Blandine DE CLERCK

mardi 24 février 2015

Le marché de pommes de terre


Aujourd’hui, lundi 16 février, nous sommes partis de Coimbatore se rendre à Ooty, un petit village à 2500 mètres d’altitude.
Sur le chemin, à Mettupalayam, nous nous sommes arrêtés pour aller visiter un marché de pommes de terre qui proviennent de deux endroits : de la région d’Ooty pendant six mois de l’année et de la région du Karnataka (en ce moment) l’autre partie de l’année, sachant que celles qui viennent de Ooty sont de meilleure qualité. Le marché à 40 ans. Il existe 80 magasins dans la ville. Vingt personnes environ y travaillent dans chacun d’eux.
Tous les jours, 100 camions viennent aussi livrer 10 à 15 tonnes de pommes de terre. On y trouve aussi des patates douces qui viennent du Karnataka, à coté de la mine d’or.

Sur le marché, les vendeurs y travaillent tous les jours sauf le vendredi de 7 heures à 22 heures et gagnent environ 400 roupies (6 €) par jour en fonction de la tâche effectuée.
Des sacs de 35 kilos sont déchargés à dos d’homme des camions jusqu’aux entrepôts.




Les pommes de terre sont ensuite triées selon leur variété et leur calibre manuellement. Les grosses pommes de terre servent à la consommation et les petites sont replantées. Cependant, il y a une machine à gratter mais une personne sert de second regard.

Les pommes de terre sont vendues au sud du Tamil Nadu et au Kerala, situé à l’Ouest du Tamil Nadu. Il en existe dix variétés différentes. Elles sont présentent dans tous les plats indiens.

Elles peuvent être stockées un mois mais certaines sont stockées seulement dix jours.  Tous les matins, vers dix heures, il y a une vente aux enchères où des prix de vente sont décidés : ils changent tous les jours. Un prix par variété est déterminé, de 10 à 40 roupies par kilo selon la qualité. L’approvisionnement dépend du taux du prix du marché : quand le taux est bon, les négociants récupèrent les pommes de terre au Karnataka, sinon ils les laissent. Il existe deux à trois mille producteurs qui sont de petits agriculteurs (0,4-0,8 ares). La rémunération du producteur dépend du prix de vente et l’intermédiaire reçoit 7% de commission.

Blandine DE CLERCK

jeudi 12 février 2015

Arrivés en Inde

   Arrivée en Inde vers 2h (heure indienne) des 17 étudiants de la classe de BTS ACSE, après un long voyage... Nous sommes repartis pour 3h de bus en direction de l'hôtel de Pondichery. Nous avons été très étonnés par la circulation abondante et diverse. 
En effet il y a de nombreux scooters, motos, tracteurs, rickshows ( appelés tic-tuc: véhicules à trois roues que la population utilise pour se déplacer), voitures...
Sur la route on pourrait dire que c'est la loi du plus fort, le plus gros véhicule qui arrive en premier est celui qui passe, klaxonne et appels de phare sont au rendez-vous des routes très bruyantes!
Nous avons pu nous reposer jusqu'à 12h. Un peu de fatigue au voyage? Au décalage horaire?
Par la suite nous nous sommes procurés des roupies monnaie indienne) ainsi que des cartes "Sim" indienne.
    Nos premiers pas dans la ville de Pondichery;
Les rues sont bondées de monde, remplies de petites boutiques (épicerie, magasins, pharmacies...).
Tout au long du parcours nous avons ressentis des odeurs particulières d'humidité, de charbon qui brûle, d'épices, de thé, de fruits connus et inconnus.


Jour 2 Mahabalipuram   

    Le deuxième jour remplit de découvertes;
Départ à 8h30 en direction de Mahabalipuram. Sur place nous avons découvert un village et un site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO datant du 6ème siècle. 
De nombreux ateliers de sculpteur sur pierre, de magnifiques temples au sud de l'océan indien, des bas-relief représentant des divinités hindous, le plus intemporel: des monolithes de granit qui on été creusés pour sculpter des temples nous ont impressionnés.
Cette journée s'est achevée avec pleins de souvenirs dans les yeux et dans les jambes.

                                                                                 Article de Mathilde et Alexis


mercredi 11 février 2015

J-1

Dimanche 08 février : il est 21h00, et les valises sont enfin bouclées.
Clément fait partie du voyage (en passager clandestin). Vous le découvrirez bientôt au Tamil Nadu (Inde du sud) parmi les 17 étudiants du lycée agricole Charles Baltet.
Bonne nuit à tous.

lundi 24 février 2014

Une Saint-Valentin à l'indienne

Le soir de la Saint-Valentin, après le repas, les Indiens nous ont invités à partager un moment agréable avec eux. Devant le Boys Hôtel, nous avons pu déguster un gâteau typiquement indien aux couleurs vives qui fut apprécié par chacun d'entre nous. Le restant de la pâtisserie fut utilisé par nos homologues Indiens comme munitions pour une bataille dans laquelle nous nous sommes fièrement engagés.
Après ces instants de communions, nos amis Tamoul nous convièrent a une partie de football. Grâce à notre anglais de niveau 6°, nous pensions que le match débuterai le lendemain à 18H. Or, les locaux nous ont clairement fait comprendre que le match se déroulerai à 6H30. Après de multiples négociations pour repousser l'heure de la bataille, nous avons finalement accepter de sacrifier notre seul et unique grâce mat' du séjour pour aller taper le cuir. Pour finir la soirée en beauté, une battle de danse fut improviser entre les deux nations. Nous ne vous cacherons pas que la danse n'étant pas notre point fort, nous nous sommes ridiculisés (même si Clément L fut très inspiré). Ce n'était que partie remise nous attendions le choc du lendemain.

À l'aube du 15 février, 6h15, température idéale, les 13 guerriers que nous étions furent d'attaque pour représenter les couleurs de notre patrie. Les yeux encore rêveurs la partie commencée. Les 10 premières minutes étaient serrées avant que les indiens réussissent à trouver le chemin des filets. Après avoir eu le monopole du ballon et des actions, celles-ci furent concrétisé, 1-1. Nous vous épargnions les détails, au coup de sifflet final, le combat vit les locaux l'emporter sur un score de tennis : 6-1
Nous avons déjà pris rendez-vous pour la revanche, avec l'espoir de ramener dans nos valise une victoire.


Tom D, Maxime M

Le jardin aux épices


En ce début daprès midi, de notre 8eme jour en Inde, au détour dune montagne du Kerala, nous avons pris le temps de faire une halte imprévue à notre programme.
Nous avons visité le « Spice Garden » soit le jardin aux épices.



Cette visite nous a permis de découvrir la culture et les vertus de nombreuses épices, que nous vous avons listées ci-dessous :

Cardamome :


La cardamome se reproduit de deux façons comme le bananier, elle peut être bouturée à partir de rejet ou être semée sous forme de graines.
Elle a une duré de vie de 10 à 15 ans en fonction de lentretien. Une pousse produit 10 graines, qui seront récoltées de Juillet à Mars. 1100 plants sont repiqués par hectare, ce qui permet une production de 1 tonne de graines séchées en terrain irrigué, contre 600kg en terrain sec. Le cours moyen est de 1000/Kg.

Cannelle :


La cannelle vient dun arbre dont on récolte lécorce. La couche supérieure est retirée, et cest la couche inférieure qui est récoltée sous deux formes, soit en copeaux, soit en rouleaux.
La récolte se fait à maturité de larbre soit deux à trois ans après sa plantation, elle est récoltée à la saison des pluies uniquement sur la moitié du tronc pour permettre la survie de larbre pour une deuxième récolte lannée suivante.

Gingembre Blanc :

 On récolte les racines au bout de deux ans, après la floraison, lorsque la plante meurt.

Catchulum :


Cest une plante médicinale, dont on transforme les feuilles en poudre. Prise en petite dose avec du miel après le repas, elle soigne les problèmes de peau, les irritations, et les problèmes de respiration.

Asafoetida :


La sève est récoltée davril à juin, puis elle est étalée, séchée et découpée. La résine obtenue est utilisée en petite quantité, car très amère, pour réduire les problèmes de digestion.

Cashmir Willow / English Willow :


Cest un saule, qui est utilisé pour faire des crosses de criquet.

La vanille :


La vanille est une plante grimpante, elle est pollennisée à la main car les fleurs mâles et femelles ne se fécondent pas naturellement.

Noix de Muscade :


Celle-ci a des effets somnifères, et peut être dangereuse pour un nourrisson. Elle devient nocive si consommée en trop grande quantité.

Le Café :


Les baies vertes deviennent rouges à maturité, puis les baies sont écrasées, afin den extraire la graine, qui est blanche. Elle est par la suite séchée pendant 3 jours puis torréfiée afin dobtenir le café en grain.

Le Poivre :


Lorsquil est vert, il est utilisé comme condiment. Sa maturité est atteinte lorsque la graine est rouge, par la suite elle est séchée et elle devient noire, cest le poivre noir. Le poivre blanc est quant à lui obtenu en enlevant lécorce du poivre noir, cependant il sagit toujours de la même graine.

Le Rudachur :


Les graines ont un usage médicinal, elles apportent le calme à lesprit et le bonheur. La graine peut avoir jusquà 5 faces, qui selon la forme ont différentes significations selon la croyance hindoue. Elle est parfois portée en collier.

Laurine, Marion, Benjamin G, Clement L, Adrien

La Vigne

Vendredi 7 février 2014, nous visitons une vigne dans le Tamil Nadu, plus précisément dans la ville de Cumbum. Celle-ci est différente de chez nous car elle est menée selon le ''Pandal system''. La vigne se développe sur une treille disposée à environ 1,70 mètres de hauteur soutenus par des poteaux en granite, ce qui permet minimiser le risque de maladies.





Les ceps sont espacés de 4 à 5 mètres chacun dans le but d'obtenir le maximum de grappes par pied. Le sol est relativement argileux (20%) ce qui lui donne une couleur rouge caractéristique.

La vigne a 15 ans et peut être exploitée jusqu'à 25 ans, elle sera ensuite remplacée par de nouveaux pieds issues de boutures. La densité initiale est de 1000 pieds par hectares, on éliminera ensuite certains pieds pour arriver à environ 650 pieds.
Pour obtenir la première récolte de raisins il faut entre 12 à 15 mois, alors qu'il faut 3 ans en France. Un système d'irrigation alimenté par un puis est installé dans la vigne.

En Inde trois récoltes annuelles peuvent être réalisées (espacées de 120 à 150 jours selon les saisons). Une récolte représente 35 000 kg de raisins par hectare, les trois récoltes donnent au total 105 tonnes par hectare et par an.

Quelques chiffres :
Un kilo de raisin est vendu 12 roupies (0,14€) en hiver et 30 roupies (0,35€) en été, question d'offre et de demande..
Les charges sont de 250 000 roupies (2950€) par ha et par an, réparties sur différents points :
*50% de pesticides.
*40% d'engrais.
*10% de main d’œuvre.
La location de la parcelle s'ajoute aux charges qui s'élèvent au total à 440 000 roupies (5200 €).


La taille est le palissage sont réalisés après chaque vendange. Ils font également de l’effeuillage ainsi les grappes prennent le soleil et seront donc plus sucrées.




De nombreux traitements (jusqu'à 40 passages) sont réalisés. Parfois l'exploitant pulvérise les vignes avec des hormones synthétiques pour induire l'infloraison. Il loue une parcelle de 1,2 ha pour le prix de 190 000 roupies (2200€) par an.
On relève la présence de plusieurs agriculteurs qui travaillent en collaboration selon un système d'entraide.

Pour conclure, on peut dire que la culture de la vigne en Inde est très différente par rapport à celle en France, car il y a 2 fois plus de vendanges en Inde, le nombre de traitements est également élevé du au climat tropicale qui favorise la présence d'insectes. C'est du raisin de table, il subit aucune transformation.



Estelle & Elise