jeudi 4 février 2016

CHAMRAJ TEA ESTATE (02/02)

Mardi 2 février

    Nous prenons la route à 9h00 en direction de la première usine de thé bio, certifiée commerce équitable en Inde.
"CHAMRAJ TEA", sous la propriété d'une firme multinationale comprenant 36 entreprises dont Massey Ferguson, a été créée en 1922. Elle dispose de 1500 ha avec environ 1000 employés, mais aussi d'une ferme de 200 vaches et de parcelles de bois, valorisées lors du séchage du thé.
    Celle-ci ne se préoccupe pas que de l'aspect agricole, mais aussi de l'aspect social avec un hôpital de 600 lits, une école de 1200 élèves. 
    L'origine de l'implantation du thé date de 150 ans, cette culture a été implantée par les britanniques au 19ème.

    La position de cette usine est dû à l'économie principale de son district qui, ici, est le thé.
    Ceci est dû aussi aux conditions particulières que demande le thé, comme une altitude entre 1800 et 2400 métres. L'usine posséde la production de thé la plus haute du monde en cultivant à 2400 métres dans une exploitation à 35 km de l'usine de transformation. Cela lui permet donc d'apporter des saveurs spécifiques à leurs thés.
    Sur le plan cultural, le thé est tout d'abord un arbre qui peut pousser très haut si l'on ne fait rien, il faut donc le tailler très bas, environ tous les 5 ans afin de pouvoir récolter ses feuilles. À la récolte seulement deux feuilles et la naissance d'une nouvelle sont récoltées environ tous les 10 jours par des femmes principalement. Le rendement annuel du thé est de 2 tonnes par ans et par ha, c'est-à-dire 3000 tonnes par an pour cette usine, avec 28000 plants par hectare. Ils ne produisent qu'une seule variété en agriculture biologique, avec comme apport uniquement du vermi-compost, provenant de leur compostière et de leur exploitation de 200 vaches grâce à laquelle ils sont autosuffisants, et de la "bouillie nantaise". Les sols étants très riches en matières organiques, ils n'ont donc pas besoin de beaucoup d'engrais. La présence de chênes argentés sur les parcelles permettent d'éviter l'érosion et de faire de l'ombre à la culture qui en a besoin.

    Pour la transformation, ils produisent plusieurs types de thé : le thé blanc, le thé vert et le thé noir. Il faut 4 kg de feuille pour produire 1 kg de thé.
    Le thé se fait suivant différentes étapes:
- Le séchage qui est effectué par soufflage d'air ambiant qui dure de 20 à 45 heures suivant la saison afin d'enlever l'eau sans modifier la couleur.
- Une vérification visuelle et une séparation des feuilles, celles du haut pour faire la première qualité puis celles du bas pour les qualités inférieures.
- Un tamisage est ensuite effectué pour séparer le thé des déchets.
- Ensuite le thé passe dans des rollers où une pression est exercée afin d'enrouler les feuilles et de casser les cellules ce qui entraine une oxydation.
- Tamisage, ce qui en sort va servir pour la première qualité et le reste retourne dans les rollers. La première reste tel quelle tandis que la deuxième est coupée en feuilles fines.
- Oxydation, le vert des feuilles va brunir et une humidification va être effectuée pour maintenir l'humidité du thé a 85% pour que les enzymes continuent de travailler.
- Un deuxième séchage est ensuite opéré à 100°C pendant 20 minutes qui s'effectue grâce à une chaudière qui brûle 4 à 10 tonnes de bois issue de leurs forêts par 24heures de marche 
- Calibrage suivant la qualité souhaitée puis tamisé.

    Pour la première qualité, l'entreprise utilise un trieur optique afin d'obtenir un thé noir sans impureté, qui traite 1,5 tonnes par jour.
    Pour le thé vert, on applique le même processus sans faire le premier séchage. Pour le thé blanc, il n'y a pas de processus, il est juste séché à l'air libre car l'on récolte des petites feuilles.
    Le thé se divise en 12 qualités différentes, les 3 premières sont "OP", "FOP", "FP" que l'ont peut voir sur les paquets de thé. La dernière qualité étant FD (Finest Dust).
    Du fait qu'ils soient en agriculture biologique, le prix de vente est 3 à 4 fois plus élevé qu'en agriculture conventionnelle. Ils ont trois filières de vente : export avec un contact direct avec l'acheteur,  actionnaires qui vendent leurs lots et la vente direct en boutique.
Le thé est vendu a de grosses entreprises telles que TWININGS, TEATLEY, STARBUCKS..

    Vers midi, nous allons visiter l'école créée grâce aux revenus du commerce équitable. Cette école accueil 1200 élèves qui viennent de 24 villages aux alentours. Cette école est très spéciale car elle comprend 65% de filles ce qui est rare en Inde et c'est également une école mixte. L'école est très peu coûteuse, 200 à 300 roupies (2.70€ à 4.00€) par an. Elle est équipée d'une cantine, d'une salle de sport, d'une salle informatique haut débit et d'un internat, où les filles sont prioritaires. L'école finance les études supérieures de ses élèves. Une assemblée d'employés de l'usine se réunissent afin de mettre en place des projets: achat de bus, équipements pour l'hôpital... . Le budget n'est pas limité.
Cette école met en lumière le commerce équitable car il permet comme c'est le cas ici, de financer une école au milieu des montagnes à 45 minutes d'une grande ville (Ooty), et qui permet un accès à l'éducation peu coûteux à de nombreux enfants.

    Les élèves étaient heureux de notre venue comme tous ceux rencontrés depuis le début de notre séjour.
Cette entreprise nous a ouvert les yeux sur ce que peut faire le commerce équitable dans le domaine social.

    Nous avons passé une journée très riche en informations et très intéressante.
Martin
Rémi

Immersion en milieu rural (31/1)

Nous avons rencontré une trentaine d'agriculteurs à Kannivani, entre Maduraï et Dindigul, venus en famille afin de partager leur repas avec nous et échanger sur différents thèmes:

- succession et prix des terres
- subventions à l'agriculture.
- commercialisation.
- mode, de vie mariage.

Tous les agriculteurs ont intégré un programme d'aide qui leurs permet de bénéficier de conseils appropriés.
L'université fournit des aides techniques ( météo, choix de semences, périodes de traitement ) qui sont diffusées par la fondation Reliance.
Reliance est un médiateur chargé de faire le pont entre l'agriculteur et l'université TAMIL NADU AGRICULTURE UNIVERSITY par le biais de communications directes ( visites ) et des communications indirectes grâce à la télévision ( chaînes météo ) et  les messages, une ligne téléphonique est aussi à la disposition des agriculteurs afin d'obtenir les dernières informations, ou encore un groupe WhatsApp diffuse ces informations souhaitées.

Nous avons eu l'opportunité de visiter 2 exploitations:

Nous nous sommes rendus sur une exploitation agricole ayant une superficie de 7,5 âcres soit 3ha, 5 vaches. 

Cette ferme est située à Kannivadi, entre Madurai et Dindigul. Selon le travail à effectuer sur l'exploitation, il y a 5 à 10 personnes qui y travaillent. Ils y produisent 3 cultures principales: des fleurs (tuberose) qui seront utilisées dans des parfumeries par exemple, des cornichons pour l'exportation vers l'Europe principalement car les indiens n'en sont pas consommateurs et du goa fruit. Leur agriculture est intégrée et ils pratiquent énormément l'agroforesterie. 

Le principal problème rencontré est lié au climat : le manque d'eau. Ils sont donc dans l'obligation d'irriguer leurs parcelles. Pour cela, un système de gouttes à gouttes est utilisé ainsi que l'irrigation par aspersion pour les mois les plus chauds. Progressivement le nouveau système d'irrigation en gouttes à gouttes moins consommateur d'eau remplace l'irrigation traditionnelle par canaux. Concernant leurs pratiques culturales, ils apportent de l'engrais tous les 3 à 5 jours. l'Inde est en effet le plus grand consommateur d'engrais dans le monde.

Ils utilisent des bâches sur leurs cultures afin d'optimiser plusieurs aspects: la maîtrise de la température, la conservation de l'humidité et éviter les adventices.

Pour finir sur cette exploitation, nous avons appris que leurs choix de cultures sont faits en fonction des prix du marché mais aussi sur les conseils des organismes.

Enfin, nous avons rejoint un groupement d'agriculteurs. Ces agriculteurs sont adhérants de la Fondation Reliance. Ils cultivent des tomates ( récoltées au bout de 2 mois ), du maïs, des fleurs, du coton ( pour le textile ), de la canne à sucre, des drum stick ( plante pérenne ), des ladies fingers ( 25-30 récoltes, légumes semblables aux poivrons et haricots) et des mûriers.

Nous avons assisté à la récolte du maïs lors de notre visite et avons pu observer le   matériel utilisé.

Tristan.

Marché de pommes de terre (01/02)

Lundi 1er février

    Après une nuit à l'hôtel blue star de Coimbatore, nous prenons la route à 8h30, direction Ooty(2300m). Nous faisons un premier arrêt à Mettupalayam, ville qui se trouve dans la vallée juste avant l'ascension du col. Nous y visitons un grossiste en pommes de terre " palaniswamy ", un parmi la centaine qui existe dans cette ville. Chacun emploi 22-25 personnes, ce qui représente environ 2000 emplois pour la ville.

    Ce marchant achète des pommes de terre en provenance d'ooty, de Coimbatore, mais aussi dans le reste du pays. Elles sont ensuite revendues vers le Tamil Nadu, le Sri Lanka. Mais aussi vers le Kerala  (80%), car il n'y a pas de production dans cet état

    Les camions (environ 30 par jour) apportent les pommes de terre, qui sont triées en lot selon la taille et la qualité.

    Le prix varie énormément selon la qualité, ce sont les acheteurs extérieurs qui fixent le prix, et le grossiste prend une commission. Les prix de vente varient de 12 roupies (0,16€) à 20 roupies (0,27€) le kilo selon la qualité, souvent liée à la durée de conservation. Un stockage de longue durée peut avoir lieu en cas de baisse des prix trop importante.

    En revanche il peut arriver qu'il y ait une vente de la totalité du stock si il y a une grosse demande du nord. Une personne est chargée de passer dans tous les marchés de la ville à 6h du matin, afin de répertorier tous les arrivages des différents lieux de ventes, qu'elle communique ensuite à tous via un réseau social.
Arthur a pu montrer un stockage de notre région aux employés qui étaient curieux et impresionnés.

    12h00 nous reprenons la route afin de rejoindre  coonoorn (1700m) où nous visitons sim's park, un jolie parc botanique avec de multiples espèces dont certaines dates de la fin du 19 ème siècle. Certains ont trouvé leur bonheur sur la petite étendue d'eau avec quelques pédalos.
    À la sortie du parc nous reprenons la route pour Ooty où nous pouvons observer de magnifiques paysages diversifiés tout du long, avec des zones maraîchères, d'habitations, de cultures en terrasses, de parcelles de thé, de bois, mais aussi de nombreux singes. Dans cette route en lacet l'ascension a été parfois périlleuse.


    18h00 nous arrivons à Ooty dans une auberge de jeunesse (YWCA) où nous y passerons 3 nuits. La température a fortement chuté il fait 10°C vers 21h, contre 25° précédemment, tout le monde s'est rhabillé à la "française".

Rémi
Martin

mercredi 3 février 2016

De Madurai à Coimbatore (31/1)

Bonjour, je suis ravi de vous retrouver en ce 31 janvier afin de partager avec vous  notre journée. 
Nous nous sommes levé très tôt ( à 5 h30 ) pour visiter un temple. Ce temple est situé dans la ville de Madurai. Il a un style architectural différent de celui de Tanjore. En effet celui-ci est de la dynastie des Nayaks et date du 17ème siècle alors qu'hier il s'agissait d'un temple du 11eme siècle. Il est dédié a Sri Meenakshi Amman, la déesse guerrière dotée d'une particularité: elle a 3 seins et selon la légende, le 3eme disparaît lors de son mariage. 

Ce magnifique temple, sur une surface de 6ha, est un lieu sacré de l'Inde du sud. Il est composé de 12 gopurams avec une multitude de représentations divines. Sur le gopuram sud il y en a 1511 de sculptées. A l'intérieur de celui-ci les graphismes et perspectives sont très importants rendant le site unique et classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Madurai, ville sacrée, est l'une des plus anciennes ville de l'Inde. Elle est peuplée de plus d'un million d'habitants. Selon la légende elle a été créée par des gouttes de nectars tombées de la chevelure de Shiva. 
Elle a été fondée au 3 eme siècle avant JC mais s'est surtout développée sous le règne du roi Tirumalai sous la dynastie des Nayaks au 17ème siècle qui ont façonné la ville en forme de lotus. Le côté artistique de la ville est aussi important ainsi que son aspect marchand. 
          Tristan 


Tristan Barro

Madurai (30/01)

Madurai : 

Après une journée déjà bien remplie nous avons découvert le palais Thirumalai au centre de Madurai. Son architecture mi-italienne mi-orientale est mise en valeur dans un spectacle de son et lumière retraçant l'histoire de Madurai et de ce roi.

Timothee Linard

IICPT (30/01)

IICPT

Nous avons la chance d'arriver le jour du jubilé d'argent ( 25ans ) de l'Indian Institut of Crop Processing Technology ( IICPT ).
Nous avons été conviés à la cérémonie officielle : bénédiction, prières et discours du Dean ( doyen ) puis au repas traditionnel servi sur une feuille de bananier et mangé avec les doigts bien sûr !  

Après le festin les choses serieuses commencent avec la visite de la Hall Technologique. Il s'agit d'un atelier composé d'une trentaine de machines dédiée à la transformation et au conditionnement des produits agricoles,  ces machines sont à la fois utilisées pour des stages de formation où de la location destinée aux agriculteurs souhaitant apporter une plus value à leurs productions ( longue conservation mais également des enjeux économiques ).
Enfin, nous avons visité le laboratoire d'analyse. Il s'agit d'un des quatre laboratoires homologués pour la certification des analyses agro-alimentaires nécessaires à la mise en vente des produits.
On y teste par exemple les concentrations en produits phytosanitaires, la présence d'éventuels OGMs non autorisés ou les taux de metaux lourds.
Timothée Linard

Arrivée à Tanjore (30/01)

Aujourd'hui après une courte nuit nous avons pris le départ à 5h du matin en direction du temple de Tanjore dédié à Shiva, la troupe est fatiguée et se laisse emporter par le sommeil lors de ce trajet.

Une impression de grandeur se dégage de ce temple, tout de pierres taillées et sculptées de couleur ocre, celui-ci apparaît chaleureux et accueillant.
Pieds nus nous pénétrons dans le temple : construit entre 1003 et 1010 ap JC par Rajaraja 1er ( roi des rois ) sous la dynastie Chola, une enceinte fortifiée a été ajoutée au 16eme siècle sous la dynastie Nayak.
Le plus impressionnant, le Vimana ( grande tour pyramidale de 64m de haut ) est surmonté d'une coupole sculpté dans un bloc monolithique de 81t. Véritable prouesse technique cette tour fut réalisée à l'aide d'un tertre de 6km permettant aux éléphants de hisser les blocs de granit jusqu'au sommet. Finement ciselées, les sculptures du dieu Murga symbolisé par un paon, de Shiva, les bas-reliefs ainsi que des écritures en Tamoul ancien ornent les 4 faces du Vimana.
En son sein une foule de fidèles Hindous viennent prier devant Shiva et le Lingam ( representation de Shiva ). 
Faisant face à la tour, le taureau Nandi, monture de Shiva impose sa stature de 6m de long en granit noir. 
Timothée Linard

lundi 1 février 2016

Welcome au PAJANCOA (29/01)

La cérémonie d'accueil chez notre partenaire fut un moment très important et particulièrement émouvant pour nous. Elle commença par les discours  du Dean et des Professeurs indiens qui rappelèrent l'origine et les objectifs de notre partenariat. Puis le traditionnel collier de bienvenue fut remis à chaque professeurs et  étudiants français. Notre cadeaux officiel, plan parcellaire du PAJANCOA (issu du travail de bornage GPS réalisé l'an dernier) a été remis lors du discours des professeurs français.
 Toute cette cérémonie s'est déroulée  sous les flashs des photographes et s'est achevée par une interview de la télévision locale.

 L'après-midi nous avons suivi  un cours sur les sols avec le Professeur Baskar qui, à  partir d'un profil pédologique, nous a  donné une première approche de la nature des sols du Tamil Nadu. 
Enfin arriva le moment très attendu du spectacle franco-Indien. Le show composé de danses traditionnelles et bollywoodiennes a enflammé la salle. Nos interprétations des Champs élysée ou de l'hymne de nos campagnes ont enthousiasmé le public, mais ce sont nos chorégraphies qui ont véritablement déchaîné les étudiants.
 Contents de notre prestation et de notre journée, nous nous sommes couchés harassés .

Vincent et Arthur 

dimanche 31 janvier 2016

Arrivée au Pajancoa (28/01)

Encore une journée riche et chargée d'émotions: elle débuta avec un petit-déjeuner indien à base de riz et de sauces épicées. Puis est venu le temps de faire les valises puisque nous devions partir de Pondichéry vers Karaikal où se situe l'université partenaire le Pajancoa & RI avec lequel se perpétue une relation depuis 8 ans.
Le départ fixé à 14h nous a permis de nous balader une dernière fois dans les rues de Pondichéry et d'aller manger au Surguru où nous avons degusté un plat typique: Le dossa. Puis nous sommes retournés à l'hôtel pour prendre nos valises mais aussi pour offrir un cadeau à Kanen, propriétaire du Ram guest house qui nous a si gentiment accueilli.
Une longue route nous attendait ensuite pour aller à l'université du Padjancoa puisque le voyage dura environ 3h. Nous n'avons pas vu le  temps passé car la beauté et la diversité du paysage (rizières,  plantations de bananiers et de cocotiers et troupeaux de vaches, buffles et chèvres) nous a émerveillé tout au long du voyage. L' habitat rural nous a surpris. Nous avons vu pour la première fois des maisons avec des toits de palmiers tressés. Une fois arrivés nous nous sommes installés dans les chambres qui nous étaient réservées et nous avons pris connaissance des lieux avant de passer une bonne nuit bien méritée.

Vincent et Arthur

samedi 30 janvier 2016

Album photos

En attendant d'autres articles, voici un album photos qui sera complété au fur et à mesure de notre séjour.

https://goo.gl/photos/qmWZ4D3URmguhKEF9

Republic Day à Pondichery (le 26/01)

Durant cette matinée à Pondichery qui n'était pas comme les autres puisque nous étions le 26 janvier, le Republic Day en Inde (jour de fête de la constitution), nous avons visité le jardin botanique dans lequel avait exceptionnellement lieu la fête de l'agriculture.
Nous avons pu visiter des expositions de fleurs, de plantes et de legumes locaux joliment presentés ou sculptés, et remarquablement colorés. On a donc pu se rendre compte des différentes plantes présentes en Inde et les utilisations que les indiens en font comme des représentations au sol avec des pétales de fleurs (mandala).
Pendant cette visite, de nombreux visiteurs étaient présents jusqu'à bloquer les allées. Ceci est principalement dû au jour férié : "Republic Day" mais également parce que les indiens sont attachés à la botanique et accordent une importance particulière aux espaces verts et fleurits.
On a également pu remarquer qu'il y avait beaucoup plus de légumes qu'en France, dont certains nous paraissaient nouveaux ou inconnus que nous avons pu retrouver dans le repas du midi : "Le Thali" .

Mahabalipuram (le 27/01)

Aujourd'hui nous sommes partis toute la journée de Pon
dichery à Mahabalipuram.
Mahabalipuram est un site qui est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ce site se situe au bord de l'océan Indien sur la côte de Coromandel.
Chaque temple représente un ou plusieurs dieux vénérés avec leurs avatars. Ils sont sculptės dans une roche appelée "Granit".On peut alors admirer une technique et un savoir-faire particulier.
Les sculptures ne représentent pas seulement des scènes religieuses mais également des éléphants, des chars...
Petite anecdote du jour, nous avons eu un faux guide toute la journée qui était en fait un vendeur de petits souvenirs.
Pour le repas du soir, nous avons été invités
dans un restaurant appartenant au directeur de l'hôtel dans lequel nous logions : nous avons mangé un nouveau plat local très épicé appelé : "Biryani".

Allons déguster le Thali!!! (Le 26/01)

  Ce midi, pour se restaurer tous ensemble, nous avons décidé de le faire avec un repas typique  du tamil nadu ,"Le thali".

Ce plat se dresse avec des coupelles disposées en cercle, et en guise d'assiette une feuille de bananier.
 
Dans ces coupelles se trouve une myriade de sauces plus ou moins épicées.
Première impression, ce plat n'est pas courant, cependant très esthétique.

La suite de ce plat est bien évidemment du riz et des chapatis à  volonté , après avoir validé l'esthétique du Thali, il n'y a plus qu'à y goûter.

Alors on goutte petit à petit.... avec parfois de l'appréhension, car on se trouve en terre inconnue; on goutte chaque sauce, avec parfois quelques surprises épicées et d'autres sucrées.

Bref le Thali est beau et bon,THALI validé par toute la classe!!!!!

Thomas Millot

Wanakam les français (le 24 et 25/01)

Vanakkam, petit point sur notre départ. Prise de contact avec l'avion difficile pour certains avec une dose d'anxiété et d'appréhension qui s'est atténuée au cours du voyage.

Le trajet entre Paris et Dubaï s'est avéré assez conséquent, d'autant que l'arrêt pour le second avion  (Dubaï --> Chennai) a été de 2h30.

Pause durant laquelle nous avons pu nous dégourdir les jambes et faire quelques emplettes.

A 2h30 début de l'enregistrement et première petite frayeur de nos chers professeurs dû à l'absence de quelque retardataires.

Avant l'embarquement nous avons fait la connaissance d'un pèlerin français qui voyage depuis 10 ans en Inde et nous a éclairé sur certains points de notre séjour.

Une fois dans le deuxième avion nous n'étions pas trop rassurés a cause d'un arrêt des moteurs avant le décollage, mais après avoir fait la rencontre d'une charmante hôtesse de l'air française, de la région du Nord pas de Calais, la peur a laissé place à la joie.

Une fois arrivés à Chennai, un poids s'abat sur nos épaules. L'humidité nous oppresse, la chaleur calme notre excitation et l'odeur nous pique le nez. Malgré les klaxons nous avons réussi à faire une petite sieste dans le bus.

Arrivés à l'hôtel nous avons posé nos valises et fait une première visite de Pondicherry qui nous a permis de plus nous immerger dans le pays:  la conduite indienne est très particulière donc il a fallu être très attentif.

Malheureusement les déchets sont très présents dans la ville ce qui est dommage car elle regorge de tresors.

Quentin Duval
Alexandre Guichard

samedi 23 janvier 2016

Vegetable farming hits the rooftop

Vegetable farming hits the rooftop

 

At a time when pesticide residue in agricultural products has become a cause for concern and there is a growing need to bridge the gap between demand and supply of vegetables, the Horticulture Department has decided to conduct a mega campaign in Chennai on January 23 and 24 to promote vegetable cultivation on rooftops.
The objective of this “do it yourself” programme is to motivate urban dwellers to grow poison-free and eco-friendly vegetables in an effort that can be sustained throughout the year.
In Chennai, the campaign will be held in 100 centres, including Corporation parks and schools, in coordination with the Chennai Corporation.
The department has plans to distribute between 15,000 and 20,000 ‘Do it yourself kits’ at a cost of Rs. 500 each.
Launched in 2013
Chief Minister Jayalalithaa launched the scheme in 2013 and it proved successful in Chennai and Coimbatore. It was subsequently extended to Tiruchi and Madurai at a cost of Rs 5.37 crore, in 2015. A senior official of the department said the scheme would ensure nutritional security through fresh green vegetables.
He said demand for vegetable was fuelled by various factors, which include urbanisation, increase in per capita consumption and health consciousness.
In the urban setting, the desire to take up gardening and nurture plants is often not realised as space is hard to come by.
When it comes to cultivation of vegetables, Tamil Nadu stands first, covering 2.76 lakh hectares. The production is 29.95 tonne per hectare at the national level.Dietary allowance
The per capita consumption of vegetables in India is 230 grams as against 300 grams of Recommended Dietary Allowance (RDA) by Indian Council of Medical Research (ICMR) and National Institute of Nutrition, Hyderabad.
With the population growth projected to be 1,330 million in 2020, 1,460 million in 2030, 1,570 million in 2040 and 1,650 million in 2050, production of 190, 210, 225 and 240 million tonnes of vegetables is required respectively.

India 2nd largest fruit producer in world


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India 2nd largest fruit producer in world

 NEW DELHI: The green revolution of the 1960s and 1970s ended chronic food deficits and while cereals still command the attention of policy makers, fruit production has surged impressively, making India the second largest global producer behind China
  Annual growth in horticulture has seen fruit production grow faster than vegetables though the latter constitute the largest segment of this sector of agriculture. The stellar performance of fruits has attracted attention of statisticians with the agriculture ministry's 'horticultural statistics at a glance 2015' noting that India was making its presence felt as the second largest producer of vegetables and fruit.

"Grapes occupy the premier position in exports with 107.3 thousand tonnes valued at Rs 1,086 crore in 2014-15. Other fruits which attained significant position in exports are banana and mango," the handbook said.

 
Robust growth of horticulture indicates a growing demand within the country too. There is scope for further growth as while India lies second in the list of major fruit producing countries featuring China, the US, Brazil, Spain, Mexico, Italy, Indonesia, the Philippines and Turkey, its productivity lags most of these countries.
India's success in horticulture lies in small towns and districts. In 2012-13, Chittoor and Anantapur in Andhra Pradesh, Baramula in Jammu and Kashmir, Nalgonda in Telangana, Sagar and Shahdol in Madhya Pradesh, Darjeeling in West Bengal and Pune, Aurangabad, Jalgaon and Sangli in Maharashtra shone on India's fruit map.



China tops the list of fruit production with 154.364 million tonnes (MT) in 2013 followed by India (82.631 MT), Brazil (37.774 MT), USA (26.986 MT), Spain (17.699 MT), Mexico (17.553 MT), Italy (16.371 MT) and Indonesia (16.003 MT). Surprisingly, though productivity is a weak spot, India does better than China and Spain.

The handbook, published by the Oxford University Press, points out that significant progress has been made in increasing area under horticulture resulting in higher production. "Over the last decade, the area under horticulture grew by about 2.7% per annum and annual production increased by 7%", it said.

| TNN | Jan 18, 2016, 01.13 AM IST
http://timesofindia.indiatimes.com/india/India-2nd-largest-fruit-producer-in-world/articleshow/50618234.cms